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Squash à la McGill University de Montréal le 30 mai

Écrite pour le percussionniste Jean Geoffroy, cette œuvre met en scène un interprète muni d’une raquette de squash équipée d’un capteur. Les données dynamiques du capteur sont transmises à un patch informatique qui déclenche des séquences musicales diffusées sur un système son 5.1 placé autour du public. Il ne manque que la balle à une situation assez réaliste sur le plan sonore, et l’interprète doit donner l’impression de jouer réellement une partie de squash (tous les coups de raquette sont notés rythmiquement très précisément sur la partition).
Aux impacts de la balle sur le mur se mêlent des accords fantômes, des éclats de textes, et le jeu de squash lui-même semble soumis à des variations gravitationnelles.
Le processus de composition de cette œuvre s’est essentiellement appuyé sur une réflexion sur la perception de l’espace, ainsi que sur le ressenti « haptique » de l’interprète. En l’absence d’une balle, comment faire ressentir ses trajectoires au public, et donner un effet de retour énergétique à l’interprète ?
La version 2019 de cette œuvre a été établie au studio éole en collaboration avec Marin Bonazzi pour la programmation informatique et le développement technologique.

Raquette : Martin Daigle