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Je suis homme, né (...)

Le titre de cette pièce s’inspire directement de celui d’un poème de Ronsard, « Je suis homme, né pour mourir », une ode à la vie et à Bacchus.

Il met en scène l’énonciation humaine. Quel espace commun s’ouvre au cœur de cette affirmation ?

La pièce ne suit pas le déroulement d’une narration, l’action se déploie dans ce qui figure le rythme silencieux d’un jour terrestre : la nuit et le jour. Sur scène s’enchaînent plusieurs tableaux épurés qui débutent dans la boîte noire de notre psyché. Un inconscient qui a les dimensions du monde. Au milieu du vacarme et de l’agitation qui clôturent les premières minutes du spectacle, une femme vient nous parler. Les présences se succèdent sur le plateau, elles sont toutes des figures extraites du chœur qui habite nos villes. La nuit solitaire fait petit à petit place à un jour solaire qui évoque ici simplement la lumière de notre quotidien. Une demeure, celle d’un présent à la fois singulier et commun. Un présent, le temps d’une journée où le sens et les existences se partagent de manière infinie. Une demeure que nous habitons, mais dont nous ne sommes pas propriétaires, où nous passons, où plus tard d’autres viendront nous saluer et emporter la trace de notre nom, lorsque nous n’y habiterons plus.

Textes, mise en scène et vidéo : Céline Astrié

Musique : Christophe Ruetsch

Avec Maylis Bouffartigue, Danielle Catala, Patrice Tépasso

Lumières : Xavier Lefrançois

Photographie : Virginie Granié

Technique et administration : Stéphane Vidal


Production : Nanaqui

Co-production : Théâtre Garonne / scène européenne (Toulouse), l’Usine, lieu conventionné dédié aux arts de la rue (Tournefeuille – Grand Toulouse)

Partenaires : Ring – scènes périphériques et Mix’art Myrys

Soutiens : DRAC Midi-Pyrénées, Mairie de Toulouse, Conseil Régional Midi-Pyrénées, Conseil Général de la Haute-Garonne