novelum2013.jpg

Télécharger le programme en fichier PDF


16è édition : éOle - Europa #1

ÉDITORIAL

Après quinze années d'existence, l'espace que le festival Novelum continue d'offrir aux musiques d'aujourd'hui s'inscrit dans un contexte de moins en moins favorable au maintien d'une pratique artistique de création. Une démarche fondée sur la curiosité et la liberté se trouve ainsi de plus en plus marginalisée par la confusion entre culture et divertissement semée par un néo-libéralisme triomphant.

Dans un tel contexte, il nous semble important de resituer éOle dans l'Europe de la création musicale et de nous demander si des résistances locales, loin des grands projecteurs, continuent d'exister pour donner à la construction européenne un sens autre que celui d'un système économique qui pourrait rivaliser de puissance avec les autres zones du globe. Allemagne, Espagne, France, Angleterre, Pays-Bas, Portugal, Norvège, Pologne sont autant de pays qui possèdent bel et bien une identité, une histoire souvent commune autant que singulière, un patrimoine de pensée qui trace des lignes originales, parallèles ou croisées, convergentes, divergentes. Du vivre ensemble européen, n'attendons-nous pas une libre circulation des idées, un apprentissage mutuel, une découverte permanente, plutôt qu'une mise à l'index de la culture au titre de la bonne gestion, au titre d'un ordre économique dont chaque jour démontre un peu plus la folie, l'irrationalité ?

Étalée sur deux éditions (2013 et 2014), cette mise en perspective européenne entend donc proposer au public des singularités d'univers musicaux et de personnes engagées dans une démarche créative, au-delà des cadres imposés.

La parole d'Andrzej Stasiuk, écrivain polonais contemporain, nous est apparue à maints égards, à même de soulever des problématiques fortes sur ce qu'est l'Europe aujourd'hui ; c'est à cette parole que nous consacrons les premières pages de ce programme comme l'envie de transmettre une pensée libre, à l'image des musiques qui composent cette première édition européenne de Novelum.

After fifteen years, the space that Novelum festival keeps on offering to today’s music fits in with a context which is less and less favourable to the preservation of a creative artistic practising. Curiosity and freedom-based processes are getting more and more marginalized because of a confusion between culture and entertainement, held by a triumphant neo-liberalism.

In such a context, we must place back éOle in the Europe of musical creation and wonder whether some local resistances, far from the major spotlights, keep existing to give to European construction another meaning than the one of an economical system and which could challenge the other parts of the globe. Germany, Spain, France, United Kingdom, Netherlands, Portugal, Norway, Poland actually have their own identity, their History, often common among them as much as singular, their thinking heritage which draws original lines, parallel or crossed, convergent or differing. Are we not expecting from a European « living together » a free circulation of ideas, a shared learning, a permanent discovery, rather than a blacklisting of culture on the account of safe management and economical order which prove day by day to be crazy and irrational ?

Spread over two editions (2013 and 2014), this European focus aims at proposing to the audience to witness the singularities of musical fields and persons involved in creative processes beyond any imposed frames.

The words by Andrzej Stasiuk, a Polish contemporary writer, have appeared to us regularly when preparing this festival ; they are in a position to raise strong problematics upon what Europe means nowadays ; The first pages of this program-book are devoted to those words by Staziuk, as a will to pass on a free thought, free as the music which makes up this first European edition of Novelum.


Andrzej Stasiuk : extraits de Fado

Oui, la vieille Europe est en admiration devant elle-même et ses vertus. Mais peut-on être vertueux à l’infini ? Peut-on impunément parfaire ce qui semble parfait, peut-on développer ce qui est développé sans risquer l’hypertrophie ? Depuis plus d’un demi-siècle, il manque à ce tableau un défaut, une craquelure. On peut dire sans hésiter que la vieille Europe était tellement occupée d’elle-même qu’elle n’a pas eu le temps de commettre le moindre péché. Épouvantée par son propre passé, elle a voulu à tout prix retrouver son innocence. Elle y est sans doute parvenue. Elle a évité comme la peste la haine, limitant à l’occasion ses autres sentiments au strict nécessaire. En étendant à l’infini les espaces de liberté, elle s’est embourbée dans la contradiction qui consiste à être limité par son absence de limitations. C’est justement ce qui la pousse dans des régions où l’offre de liberté sera vraisemblablement plus forte que la demande. En d’autres termes, il y aura tellement de liberté que personne n’aura la force de la consommer en entier sans prendre le risque de mourir d’indigestion. La liberté est devenue une marchandise dont, paradoxalement, l’accessibilité tien t les sociétés en bride. Le risque de la perdre permet manifestement de supporter son caractère obligatoire. (…)

Je vis depuis quarante ans et quelques, et je me souviens de nombreux billets de banque : par exemple le billet rouge de cent zlotys avec le portrait de l’ouvrier. Au verso, on voyait une usine qui était censée être une allégorie de l’industrie en général. Une dizaine de cheminées crachaient impitoyablement leur fumée vers le ciel, une locomotive noire avançait dans un nuage de vapeur blanche, des bâtiments à plusieurs étages rappelaient des monuments de l’architecture industrielle du XIXè siècle ou les paysages métaphysiques de Giorgio De Chirico. Le rouge révolutionnaire baignait dans une lueur étrange, inquiétante, comme si toute la scène se déroulait dans un au-delà prolétarien.

Je regarde les euros et je me demande quelle histoire ces billets permettront de raconter. Je me demande quelle histoire y liront les habitants de mon village, par exemple. Ce que leur diront ces fenêtres et ces ponts éloignés dans le temps et l’espace, tout ce gothique, cette Renaissance, ce baroque et cet art nouveau en nuances floues et pastel. Il n’y a pas de visages sur ces billets, pas d’objets, rien qui rappelle la vie quotidienne. Bon, sauf les chiffres peut-être. Ce sont justement ces vingt, cinquante et cent qui feront marcher l’imagination et ranimeront les souvenirs par un jeu d’incessantes comparaisons et conversions. Au lieu de raconter une histoire (quelle qu’elle soit), le passé deviendra un espace de calculs, un domaine de la comptabilité. Les contours de l’Europe sont pour beaucoup de gens une fiction ou une sorte de savoir inutile qu’ils ont acquis pendant les leçons de géographique et aussitôt oublié parce qu’il ne sert à rien (mais d’ailleurs, que dire d’un contour qui condamne à l’inexistence les deux tiers de l’Ukraine). (…)

L’avenir immédiat de l’Europe, c’est justement la rencontre avec la fiction, une fiction que peuplent deux cents millions d’êtres on ne peut plus réels. Dans cette situation, les débats sur les futurs contours de l’Europe menés du point de vue de Paris, de Berlin ou de Londres semblent quelque peu anachroniques. Le continent deviendra bientôt méconnaissable et plus rien ne sera jamais comme avant. Loin de moi l’idée d’attribuer une potentialité particulière aux Moldaves, aux Polonais ou aux Tziganes d’Europe centrale. Je m’efforce tout simplement de penser à cette région du monde comme à un tout qui changera la face du continent, ne serait-ce que par sa force d’inertie. Ces tribus étranges, inconnues et exotiques se retrouveront dans l’espace européen, mais il serait naïf de croire qu’elles renonceront à leurs coutumes, à leur défaut, leurs violentes aspirations, leurs blessures, leurs idées délirantes, leurs tempéraments inimitables, en un mot, qu’elles renieront leurs caractères individuelles au profit d’universaux européens libéraux et démocratiques. Leur situation rappelle un peu celle des conquérants barbares auxquels on ouvrait les portes, parce que c’était la seule solution raisonnable. Vous rappelez-vous le poème de Constantin Cavafis intitulé En attendant les Barbares ?
Albanais, Bulgares, Bosniaques, Biélorusses, Croates, Estoniens, Hongrois, Lettons, Lituaniens, Macédoniens, Moldaves, Monténégrins, Polonais, Roumains, Serbes, Slovaques, Slovènes, Tchèques, Ukrainiens – on peut décrire en gros de cette manière la carte des territoires habités par les deux cents millions de nouveaux européens. Pour que ce ne soit pas trop simple, ajoutons à cette « zone de population mixte » – ainsi qu’Hannah Arendt désignait les espaces changeants et amorphes perdus quelque part entre l’Allemagne et la Russie – des poignées d’Allemands et de Russes, justement, disséminés çà et là, ajoutons les Gagaouzes et les Aromounes, ajoutons les Tziganes mobiles et internationaux, les Tatares qui ne sont pas retournés à temps sur le Bosphore, dans leur patrie amputée.(…) Le plan pour les décennies à venir est à peu près le suivant : les Tziganes arriveront en nombre et installeront leurs campements au milieu des Champs-Elysées, des montreurs d’ours bulgares feront leurs tours suer le Kudam à Berlin, des Ukrainiens à moitié sauvages établiront leurs communautés cosaques misogynes dans la plaine du Pô, aux portes de Milan, des Polonais ivres et pieux dévasteront les vignobles du Rhin et de la Moselle pour y planter des buissons donnant des fruits replis d’alcool pur, puis ils poursuivront leur route en chantant des litanies, pour ne s’arrêter qu’au bout du continent, dans une ville catholique célèbre pour ses miracles, Saint-Jacques de Compostelle. (…)

Andrzej Stasiuk, in Fado (2006) (© Christian Bourgois éditeur, 2009 / traduction du polonais par Charles Zaremba)



PROGRAMME DU FESTIVAL


Odyssud (grande salle)

Mardi 5 novembre 2013 à 20h30

Katia et Marielle Labèque + Band

Minimalist Dream House

labeque_MDH.jpg

Partie 1 :

Erik Satie : Le Fils des Etoiles / John Cage : Experiences No 1 / Arvo Pärt : Hymn to a Great City / Duckworth : Time Curve Preludes No 1,10,12, 17 / Philip Glass : Four movements

Interval : Terry Riley : Bird of Paradise

Partie 2 :

Terry Riley : In C / Brian Eno : In Dark Trees / Radiohead : Pyramid Song / Seguinier : Free to X / Branca : Lesson No 1 / Sonic Youth : Free City Rhymes/ Suicide : Ghost Rider / David Chalmin : Gameland

Interval : Laurie Anderson : O Superman

Partie 3 :

Skempton : Images, Postlude / Phil Glass : One plus One / Tescari / Merula : Suonar Remembrando "Chaconne " / La Monte Young : The Tortoise, His Dream and Journeys

End : Laurie Anderson : Time to go

Pianos : Katia et Marielle Labèque

Claviers / keyboards : Nicolas Tescari

Guitare électrique / electric guitar : David Chalmin

Basse électrique / electric bass : Alexandre Maillard

Percussions : Raphaël Séguinier

logo


Théâtre du Capitole

Mercredi 6 novembre 2013 à 20h

Pierre Henry

L'Apocalypse de Jean

Photo_PH_en_concert__Ouzounoff-1.jpg
© Stéphane Ouzounoff

Oratorio électronique en cinq temps avec la voix de Jean Négroni sur un texte de Georges Lévitte traduit et adapté du Nouveau Testament créé le 31 octobre 1968 au Théâtre de la Musique, Paris.

Œuvre réalisée au studio APSOME en 1968 © et sonorisation Son/Ré

Electronic Oratorio in five movements with the voice of Jean Négroni, on a text by Georges Lévitte and adapted from the New Testament, premiered on October 31st 1968 in Paris.

Work conceived and produced at studio APSOME in 1968 - © and sonorisation : Son/Ré


Diffusion du son / sound projection : Pierre Henry

Ingénieur du son / sound engineer : Étienne Bultingaire

Scénographie, lumières / scenography, lights : Guido Levi

Concert présenté dans le cadre du cycle Présences Vocales proposé par éOle, Odyssud, le Théâtre du Capitole et le théâtre Garonne.


Exposition / Exhibition
Foyers du Théâtre du Capitole, du 25 septembre au 6 novembre.

Pierre Henry : le son révélé : un itinéraire visuel et sonore pour parcourir soixante ans de création du pionnier de la musique électroacoustique.

Pierre Henry : the revealed Sound : a visual and sound itinerary to cover 60 years of creation by the pionneer of electroacoustic music.

CAPITOLE150DPI.jpg



Auditorium Saint-Pierre des Cuisines

Vendredi 8 novembre 2013 à 20h30

Proxima Centauri

Focus éOle

proxima_centauri.jpg

Bertrand Dubedout : Les cheveux de Shiva , pour flûtes, saxophones, piano, percussion et électronique / flutes, saxophones, piano, percussion and electronics

Commande de l’Etat pour l’Ensemble Proxima Centauri / commissioned by the French State for Proxima Centauri Ensemble

Création mondiale / World premiere

Gaël Tissot : Etendues libres, pour flûte, saxophone et dispositif électroacoustique / flute, saxophone and electronics

Commande d’éOle / commissioned by éOle

Création mondiale / World premiere

Pierre Jodlowski : Le dernier songe de Samuel Beckett , pour saxophone ténor et électronique / tenor saxophone and electronics

Co-commande Ensemble Proxima Centauri / éOle / Co-commissioned by Proxima Centauri Ensemble and éOle

Création mondiale / World premiere


Ensemble Proxima Centauri :

Marie-Bernadette Charrier, saxophones

Sylvain Millepied, flûtes

Hilomi Sakagushi, piano

Clément Fauconnet, percussion

Christophe Havel, électronique / electronics


+ Programmation vidéo / video program :

Fabien Maheu : Du blanc seulement

Fabio Scacchioli : Miss Candace Hilligoss' flickering halo

Valerio Murat : ailo

Une programmaton proposée par Simone Dompeyre, directrice artistique du festival Traverse Vidéo de Toulouse / A program proposed by Simone Dompeyre, artistic director of Traverse Vidéo festival in Toulouse.

Logo_mairie_quadri_2006.jpg



Auditorium Saint-Pierre des Cuisines

Mardi 12 novembre 2013 à 20h30

Kai Schumacher

piano et électronique

schumacher2012c.jpg

The Prodigy / Kai Schumacher : Out of space

Muse / Kai Schumacher : Uno

Moritz Eggert : One man band

Keith Kirchoff : The adventures of Norby

Pierre Jodlowski : Série rose

Bertrand Dubedout : Vrishti

Jacob Ter Veldhuis : The body of your dreams

David Bowie / Toros Can : Space Oddity

Kai Schumacher, piano

Logo_mairie_quadri_2006.jpg



Espace Varèse du Conservatoire de Toulouse

Jeudi 14 novembre 2013 à 19h

Jeune création européenne

gruppoGruppo :

Secret Lives, pour dispositif audio et vidéo / audio and video tracks

Ritratto, Live-performance audio-vidéo

Alessandro Perini : composition, machines

Fabio Monni : composition, machines

Powertrio :

Improvisations

Eduardo Raon : harpe / harp

Joana Sá : piano / piano

Lùis Martins : guitare / guitar

Lisa Streich :

Existenser, pour piano et électronique / piano and electronics

Bauten im Ohr, pièce radiophonique 4 pistes / 4-tracks radio piece

Christoph Stöber : piano

Lisa Streich : diffusion du son / sound projection

Maylis Raynal :

Polyarythmie, pour violon et bande / violon and electronics

Commande d’éOle / commissioned by éOle
Création mondiale / World premiere

Raphaël-Tristan Jouaville : violon / violin

Maylis Raynal : diffusion du son / sound projection

Conserv.rouge.jpg



Théâtre Garonne

Mardi 19 novembre 2013 à 20h

Louise Harris / Jean-Jacques Godron
organicité de l'instant / alchimies de l'espace

harris.jpg portrait_Godron_300dpi_13x18cm.jpg

Louise Harris :

sys_m1, pièce électroacoustique 8-pistes / 8 channel soundtrack

fuzee, pour vidéo et électronique / video and electronics

intervention : coaction, performance live vidéo et électronique (création mondiale) / live performance video and electronics (world premiere)

Helmut Lachenmann : Dal niente, pour clarinette / clarinet

Maurilio Cacciatore: Concertino pour clarinette et électronique en huit micro mouvements / clarinet and electronics in 8 micro-movements

Hèctor Parra: Time Fields I pour clarinette basse / bass clarinet

Louise Harris, diffusion vidéo et son multicanal / multi-channel sound projection and video

Jean-Jacques Godron, clarinettes / clarinets

Technique éOle



Petit Théâtre Saint-Exupère (rue Cantayre, centre ancien de Blagnac)

Mercredi 20 novembre 2013 à 20h30

Ensemble Lemur / Philippe Mion
Les nouvelles écritures textuelles et sonores

1ère partie: Mikrophonie, Lemur feat. Benjamin Maumus (GMEA)

Pour quatuor instrumental amplifié, dispositif de casques, traitement du son en direct et diffusion multi-canal / ampified quartet, headphones, live sound-processing and multi-channel projection

Mikrophonie

Ensemble Lemur :

Bjørnar Habbestad : flûtes / flutes

Hild Sofie Tafjord : cor / horn

Lene Grenager : violoncelle / cello

Michael Duch : contrebasse / double-bass

Benjamin Maumus / GMEA : traitement et diffusion du son / sound processing and projection

2ème partie: Henri Michaux : du texte au son / from text to sound

Philippe Mion : Je joue pour faire de la fumée

d’après / inspired by Premières impressions (in Passages) de / by Henri Michaux

Co-commande éOle / GMEA, Centre National de Création Musicale d’Albi-Tarn / co-commissioned by éOle and GMEA
Création mondiale / World premiere

Philippe Mion, projection du son / sound projection

logo

Concert présenté en partenariat avec le GMEA, Centre National de Création Musicale d'Albi-Tarn
logo-gmea-n_b.jpg



Théâtre Garonne

Vendredi 22 novembre 2013 à 20h

Robert Ashley
Three Works

ashleybysavio2.jpg

Robert Ashley :

World War III Just the Highlights pour voix, électronique et trois voix accompagnatrices / voice, electronics and three recorded voices

The Producer Speaks - Extrait du cycle Atalanta (Acts of God) pour voix et piano / voice and piano

Tract pour voix et orchestre préenregistré / voice and recorded orchestra

Thomas Buckner, baryton

Concert présenté dans le cadre du cycle Présences Vocales proposé par éOle, Odyssud, le Théâtre du Capitole et le théâtre Garonne.



CDC Toulouse Midi-Pyrénées

Lundi 25 et mardi 26 novembre 2013 à 19h30

Aucun lieu - Franck Vigroux

aucun.jpg

Franck Vigroux : conception, musique live, voix / concept, live music, voice

Kurt D'Haeseleer : composition vidéo / video

Azusa Takeuchi : danseuse / dancer

Nicolas Villenave : lumière, scénographie / light, scenography

Myriam Gourfink : collaboration chorégraphique / choreographic collaboration

Michel Simonot : collaboration dramaturgique / dramaturgy collaboration

Une coréalisation éOle / CDC / Centre for Choreographic Development Toulouse Midi-Pyrénées

1_Logo_cdc.jpg



Production : Compagnie D'autres cordes

Co-production : Scènes Croisées, Scène conventionnée de Lozère, Archipel Scène Nationale de Perpignan, Festival Musiques Démesurées à Clermont-Ferrand, éOle, collectif de musique active, Théâtre de Mende

Accueil en résidence, CNES La Chartreuse, Villeneuve-lez-Avignon, Théâtre de l'Archipel, Scène nationale de Perpignan, Théâtre de la Cigaliére, Théâtre de Mende, Anis Gras, Arcueil
Ce spectacle reçoit le soutien du DICRéAM et de Réseau en scène Languedoc-Roussillon




INFOS PRATIQUES - TARIFS / information and prices

Réservations / booking : 05 61 71 75 10 / www.odyssud.com

Renseignements / information : 05 61 71 81 72


Tarifs / prices




Katia & Marielle Labèque : 27 / 24 / 22 / 16 € (billetterie / ''ticket sales" Odyssud')

Proxima Centauri / Kai Schumacher / P. Mion-Lemur : 9 / 7,50 / 6 € (billetterie/ ''ticket sales" Odyssud')

Harris-Godron : 9 / 7,50 / 6 € (billetterie/ ticket sales Odyssud et théâtre Garonne)

Aucun Lieu : 9 / 7,50 / 6 € (billetterie/ ticket sales Odyssud et CDC)

Apocalypse de Jean (Pierre Henry) / Robert Ashley :

20 / 15 / 10 € (billetterie/ ticket sales Odyssud, Théâtre du Capitole, théâtre Garonne)

PASS Festival pour les 8 concerts ci-dessus / Festival PASS for the 8 concerts above : 67 /54 / 42 / 36 €

Jeune création musicale européenne : entrée libre / free



Les lieux du festival / Festival venues

Odyssud – 4, avenue du Parc – 31700 Blagnac

Tramway T1 (Odyssud-Ritouret)

Théâtre du Capitole – Place du Capitole – 31000 Toulouse

Métro A (Capitole)

Auditorium Saint-Pierre des Cuisines – Place Saint-Pierre – 31000 Toulouse

Métro A (Capitole)

Conservatoire de Toulouse – 17, rue Larrey – 31000 Toulouse

Métro A (Capitole)

Théâtre Garonne – 1, avenue du Château d’eau – 31300 Toulouse

Métro A (Saint-Cyprien République)

Petit Théâtre Saint-Exupère – rue Cantayre – 31700 Blagnac

Tramway T1 (Place du Relais)

CDC – 5, avenue Etienne Billères – 31300 Toulouse

Métro A (Saint-Cyprien République)