éole : collectif de musique active

Extension en vase clos Extension en vase clos

Extension en vase clos

Bruno Capelle / Philippe Fontes
Théâtre Le Vent des Signes
Toulouse

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Le duo que nous propose Bruno Capelle, musicien et Philippe Fontes, vidéaste est étonnant. Comme une danse, le son et le paysage énigmatique se répondent tour à tour nous emportant ailleurs.

Ailleurs et pourtant, tout est cadré et familier.

Bruno Capelle fait vibrer 7 objets sur différents supports, le tout à peine amplifié se balance comme des métronomes irréguliers qu’il ne peut arrêter, c’est un engrenage…jusqu’au silence et jusqu’à ce que sa main répète l’action. Entre mouvement et suspension, ce ne sont que des micro-événements, des micro-variations dans lesquelles on s’immerge en même temps que dans l’image projetée sur grand écran réalisée par le vidéaste.

Le vase clos de Philippe Fontes est un espace rempli de liquide et de matières versatiles solubles dans l’eau. Solubles, mais qui laisse des traces, qui surprennent dans les accidents qu’elles produisent en s’engouffrant dans cette masse fluide. De minuscules phénomènes apparaissent, parfois nous rappelant le dessin de furtives silhouettes ou simplement l’inscription de tâches dans l’œil qui disparaissent aussitôt qu’on les a perçues. Et peu à peu, basculent du clair vers l’obscur.

Chez l’un comme chez l’autre, il n’y a pas de résurgences possible, le risque est de tous les instants, et l’incertain, le doute, la surprise nous emmènent dans les profondeurs des sensations, dans des états intérieurs singuliers et immanquablement empli d’humanité.

Coréalisation éOle / Le Vent des Signes, avec le soutien de la ville de Toulouse

fables du corps

Les Fables du Corps

Les Fables du Corps

Spectacle de Jacky Mérit
International Maat Festival Lublin, Pologne

fables du corps

Face à face intime entre un « Corps » en présentation, en représentation et son Public. L’écho des fables de cet « objet » de chair (acteur/comédien) dans tous ses discours essentiels.

Une « Performance » à résonance Amoureuse, amoureuse dans le sens de la rencontre, de l’échange, du dialogue avec les spectateurs acteurs alors, dans cette lecture intime du corps (miroir ?).

Désir de mettre à nu ce rapport possible dans les plus infimes desseins, dans les plus profondes émotions, quelles soient douces ou violentes, amères ou tendres…

Un théâtre/spectacle dans sa condition pathétique de faire semblant, dans le sens d’une ironie déclarée.

Mais tout ceci n’est qu’une tentative parmi tant d’autres possibles, pour essayer de comprendre pourquoi une figure, un corps qui revient, devient sur scène l’hypostase même de la fable.

Que se passe-t-il ? Pourquoi faire ? Pour voir quelqu’un debout sur scène ?… Un corps muet ici, un corps qui n’a qu’une histoire, qu’une guerre à raconter : une guerre optique des Surfaces.

Ce ne sont pas des histoires ésotériques : ce sont plutôt des questions sur le langage, questions pour s’approprier un destin à la scène. Eviter l’expédient ou l’ennui profond d’une histoire à raconter pour accéder immédiatement à ce pur communicable qu’est le corps et sa musique. On est face à ce qu’il y a, même si on ne le comprend pas. C’est la fable de l’œil et de l’ouïe, l’art primaire du fantasme, l’enfant à venir.

Dès le premier regard, le corps se trouve dans le risque de la rhétorique parfaite de sa propre histoire. Il y a une présence, on entend, voit et on sent un corps qui ose affirmer une scabreuse communication avec son spectateur. C’est la toute puissance charnelle du théâtre. Comme un acte d’extrémisme. Le corps / figure est jeté en vitesse dans la très dure atmosphère du regard. A cette vitesse le détail échappe, parce qu’on vise directement au cœur de la chose, dans une perspective vibrante et vertigineuse.

L’utilisation de l’image ici, est outil d’extrapolation, d’hypothèse de « traduction » du langage et de la vision de ce corps musical.

Les images viennent explorer le sens comme traces, échos, décors, comme «la peau», les peaux du corps, du langage ; Peau du monde, habillé/déshabillé …strip-tease du sens mais aussi de l’image même.

La musique vient émanciper les échos sonores, échos d’attitudes physiques, gestuelles mais également émotionnelles, énergétiques et pulsionnelles.

Musique : Jacky MERIT

Vidéo : David COSTE

Mise en scène et jeu : Pascal DUBOIS

Suivi d'un work-shop le 25 septembre.

leroux

Concert monographique Philippe Leroux Concert monographique Philippe Leroux

Concert monographique Philippe Leroux

Concert de l'Ensemble Pythagore et de l'Orchestre Symphonique du Conservatoire de Toulouse
Auditorium Saint-Pierre des Cuisines
Toulouse

leroux
Philippe Leroux - Photo © Danielle Androff

Philippe Leroux : m’M, concerto grosso (2003)

Ensemble Pythagore / Orchestre Symphonique du CRR de Toulouse

Direction : Pierre-André Valade

Philippe Leroux : L’unique trait de pinceau, pour saxophone et orchestre (2008-2009)

Philippe Lecocq : saxophone / Orchestre Symphonique du CRR de Toulouse

Direction : Pierre-André Valade

Maurice Ravel : Ma Mère l’Oye

Orchestre Symphonique du CRR de Toulouse

Direction : Pierre-André Valade

Maurice Ravel : Pavane pour une Infante défunte

Orchestre Symphonique du CRR de Toulouse

Direction : Pierre-André Valade

Une coproduction éOle / CRR de Toulouse

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La Femme Fantôme La Femme Fantôme

La Femme Fantôme

Création vidéo interactive de Pierre Jodlowski
Biennale de Venise
Palazzo Pisani

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© Christophe Bergon

Création vidéo interactive de Pierre Jodlowski pour l'inauguration du volet Musique Contemporaine de la Biennale de Venise, dont la thématique pour cette 54e édition est : Don Giovanni et l'homme de pierre.

3 films vidéos / création en collaboration avec le metteur en scène Christophe Bergon et la comédienne Manuela Agnesini

Commande de la Biennale de Venise

" L'idée est de proposer aux visiteurs la présence d'une femme dans les murs du Palais Pisani.

Cette présence servira d'une part de "guide", nous expliquant différentes étapes de perception du Mythe de Don Giovanni et sera d'autre part comme une présence féminine se transformant dans le temps et l'espace, avec quelques textes et fonds musicaux en relation avec le projet global.

Finalement, elle peut être perçue comme un fantôme, passant à travers les murs, une voix étrange, faisant écho à des mots et à des sensations du passé afin d'activer nos mémoires et notre compréhension des autres propositions artistiques. "

Pierre Jodlowski

Pour plus d'informations sur l'intégralité du projet au Palazzo Pisani, cliquez ici.

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Série Noire Série Blanche Série Noire et Série Blanche

Série Noire et Série Blanche

Oeuvres de Pierre Jodlowski
Récital de Shiau-uen Ding

National Chiang Kai-Shek Cultural Center
Taipei

Deux pièces pour piano et électronique de Pierre Jodlowski.
Plus d'informations sur le site du compositeur

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